Nouvel An en Asie

Nouvel An Birman : Thingyan
Du 13 au 16 Avril, la fête commence vraiment à la nuit tombée, avec de la musique, des chants, des danses, des farces et une gaité générale en anticipation de la fête de l’eau. Traditionnellement, on répand de l’eau parfumée, une pratique qui se poursuit dans les régions rurales. Dans les villes importantes, on utilise tout matériel permettant de transporter le liquide, même des bombes à eau et des lances d’incendie. Il s’agit de « laver » métaphoriquement les péchés de chacun avant l’année suivante.

Nouvel An Thaï : Songkran
Entre les 13 et 15 Avril, vous pourrez assister, dans toutes les villes de Thaïlande, à d’immenses batailles d’eau ! C’est dans les villages plus reculés que cette fête est surtout l’occasion d’un regroupement familial qui se passe généralement dans l’intimité de chaque maison, en famille.

 

Nouvel An Khmer : Chaul Chnam Thmey
Au Cambodge, le Nouvel an est surtout familial : les villages se remplissent pour célébrer en famille le passage à la nouvelle année. Toutefois, vous pourrez admirer partout, des décorations sur les maisons, mêlées à de nombreuses offrandes à base de fleurs et de fruits pour accueillir la nouvelle divinité de l’année.

 

Nouvel An Lao : Pimay
Au Laos aussi vous pourrez assister à de nombreuses festivités dès le 9 Avril. Le 14 Avril, jour du début officiel de Pimay au Laos, les bonzes de toutes les pagodes de la ville feront une procession. Vous pourrez aussi admirer les habitants se baigner dans le Mékong et d’autres fleuves afin de symboliser le fait de se laver de ses péchés.

La Semaine Sainte et la Feria de Abril à Séville

La Semaine Sainte à Séville : la célébration religieuse la plus importante de Séville, et l’une des plus célèbres d’Espagne.

Durant une semaine, entre le dimanche des Rameaux et le dimanche de Pâques, la ville vit au rythme des processions et célébrations. Aux sons des guitares et des saetas (il s’agit de chants religieux traditionnels que les gens chantent à capella depuis leurs balcons), une soixantaine de confréries et leurs « pasos » (autels richement ornés, aux scènes religieuses) parcourent la ville, traversent les ruelles et déambulent selon une animation spécifique.

Reconnue Fête d’Intérêt Touristique Internationale depuis 1980, la « Semana Santa » sévillane dépasse la notion de fête religieuse et transporte les visiteurs au cœur de la culture andalouse.

La célèbre « Feria de Abril » de Séville : l’une des fêtes les plus populaires qui a lieu chaque année

Parés de leurs plus beaux vêtements traditionnels, sévillans et sévillanes, à pieds, à cheval, ou en calèche, déambulent à travers les ruelles du village éphémère de La Feria (dans le quartier de Los Remedios), à la recherche de la « caseta » (tentes aménagées avec tables, espace bar et cuisine…) de leurs amis, famille, association… afin de discuter, manger, trinquer, danser, jusqu’au bout de la nuit. Les origines de la Feria d’avril remontent au 25 août 1846 avec l’apparition de gigantesques foires à bétail.

Chaque jour de la Feria répond à des normes traditionnelles bien précises, parmi lesquelles se distinguent les suivantes :

– Lundi : rassemblement des adhérents dans les baraques et inauguration avec « cena del pescaíto » (« le souper du petit poisson »). S’ensuit el alumbrao, lorsque le maire de la ville allume l’ensemble des lumières célébrant le début de la Feria à minuit.

– Mardi : s’organisent les déjeuners entre amis et collègues de travail ainsi que les réceptions officielles. L’éclairage est maintenu jusqu’à trois heures du matin.

– Mercredi : jour central de la Feria. Les ampoules sont éteintes une heure plus tard.

– Jeudi : premier jour de grande affluence. Le nombre de chevaux fréquentant la Feria augmente. Les éclairages sont maintenus jusqu’à cinq heures du matin.

– Vendredi : la fréquentation est très importante, parmi les visiteurs on trouve de nombreuses célébrités. Il est courant qu’un million de personnes déambule tout au long de l’avenue principale.

– Samedi : second jour de plus grande affluence. L’éclairage est maintenu jusqu’à six heures du matin.

– Dimanche : dernier jour de la Feria. Traditionnellement la corrida accueille les taureaux de la célèbre ganadería Miura. Une fois minuit passée, la semaine de Feria est clôturée par des feux d’artifice près de la rivière.

LA NOUVELLE-ORLÉANS FÊTE SES 300 ANS !

Au cours des 300 dernières années, la ville portuaire de la Nouvelle-Orléans a accueilli des personnes du monde entier à la recherche de nouvelles vies et perspectives.

Si l’influence française est importante depuis la fondation de la ville en 1718, on y trouve aussi un fort héritage culturel espagnol dû à la domination espagnole de la ville au 18ème siècle. Tout au long de l’histoire, des Afro-Américains, d’anciens Africains asservis et des personnes de couleur libres ont influencé la culture et l’économie de la Nouvelle-Orléans. Aujourd’hui, la ville doit beaucoup de ses célébrations à cet héritage diversifié, y compris Mardi Gras, les nombreux festivals annuels, ses parades et défilés réguliers.

Au programme en 2018… de nombreuses festivités ! Les visiteurs pourront profiter d’un vaste programme d’événements et d’améliorations des infrastructures locales.

L’abeille de Kangaroo Island (Australie)

L’ile (145 km de long pour 57 km de large dans sa partie la plus grande) est située au sud de l’Australie, à 112 km des côtes d’Adélaïde.

Elle fut découverte par Matthew Flinders en 1802, bien que des traces d’occupation par les aborigènes attestent qu’ils habitèrent l’ile il y a 11 000 ans de cela.

 

C’est l’allemand August Fiebig qui apporta vers 1880, 12 ruches d’abeilles de Ligurie et débuta l’apiculture sur l’ile qui, jusqu’alors, n’avait pas d’abeille sur son sol. Aujourd’hui, les abeilles de l’ile sont très protégées parce qu’elles sont désormais la seule souche pure au monde de cette variété d’abeille. En effet, grâce à son éloignement du continent, l’ile est préservée de l’invasion d’autres variétés d’abeilles.

 

Il est à noter que, depuis plusieurs années, les abeilles disparaissent de façon inquiétante de certains secteurs géographiques du monde, ce qui est le cas par exemple pour l’abeille de Ligurie en Italie. Les causes sont multiples, pesticides, agriculture intensive favorisant la monoculture privant les abeilles d’une diversité de nourriture et, depuis quelques années, le frelon asiatique qui peut décimer des ruches…

Kangaroo island est devenu le conservatoire de cette variété d’abeilles.

August Fiebig ne pouvait pas imaginer, qu’à partir de ses 12 ruches, nous pourrions encore au 21ème siècle apprécier ce délicieux miel « historique ».

La cuisine thaï

La nourriture occupe une place de choix dans la culture thaïlandaise. Elle participe à toutes les fêtes, est le centre de bien des conversations et se déguste aussi bien dans une cantine de rue que confortablement installé à une table réputée. Appréciée dans le monde entier et même citée par certains comme la meilleure d’Asie, la cuisine thaïe se parfume d’épices et de plantes aromatiques. Goûteuse et olfactive, elle est aussi extrêmement visuelle en mode « royale », richement décorée de fruits et de légumes sculptés.

Bien que la cuisine thaïe soit dominée par le riz, elle propose un grand choix de plats variés. Poissons, viandes et légumes sont relevés par des sauces aromatisées et épicées. Le plat national thaï est le curry au bœuf, au poulet ou au porc. Les soupes de nouilles de riz aux légumes et au porc, que l’on peut déguster à toute heure et partout, sont également réputées. Un bon plat thaï doit comporter quatre saveurs. L’acidité (citron ou bergamote) ; le pimenté (piment ou curry) ; le salé (sauce de poisson) et le sucré (ajout d’une cuillère de sucre lors de la cuisson). Les épices et les plantes aromatiques sont indispensables. On emploie le plus souvent des piments, de l’ail, du basilic, de la citronnelle, du gingembre, de la coriandre et du lait de coco. Les repas s’achèvent généralement par des « khanoms », des douceurs à base de riz, de crèmes ou de gelées, ou par des fruits frais dont la Thaïlande possède une très large variété.

Héritées du passé, les combinaisons de saveurs thaïlandaises livrent bien des spécialités selon les régions visitées, des recettes identitaires transmises de génération en génération au fil du temps et précieusement conservées.

Profitez des petits et grands restaurants mais n’hésitez pas à tester les petites cuisines de rues, celles installées sur les marchés ainsi que les échoppes locales pour vous régaler dans une atmosphère bon enfant chargée d’effluves alléchantes.

Et si vous aimez cuisiner, participez à l’un des nombreux ateliers culinaires dispensés par des écoles, des restaurants ou des hôtels à travers tout le pays.

thaifood

 

Et pourquoi pas investir dans un zébu à Madagascar : Zebu Overseas Board

ZOB Mada

Le zébu, animal de référence et tout un symbole à Madagascar.
L’île continent où le culte des ancêtres se conjugue avec la religion.
L’île rouge où le zébu accompagne divers rites et coutumes allant des sacrifices aux offrandes et cela quelles que soit l’ethnie et l’origine du malgache.
Tout un symbole aussi, car le zébu fait partie du paysage quotidien; dans les campagnes comme dans les villes. Surtout des campagnes où il est indissociable de l’agriculture. Notamment dans la culture du riz. Le zébu intervient dans le piétinage de la terre. Une pratique ancestrale pour labourer la terre et la préparer à la semence.

Il n’est cependant pas à la portée de toutes les bourses et surtout celles de la population agricole et rurale qui est relativement pauvre. Bien qu’il soit un animal domestique, il représente pourtant un signe de richesse.

Divers organismes accompagnent les paysans les plus démunis pour l’acquisition d’un zébu. On peut citer la « ZOB Zebu Overseas Board ». Son concept permet de mettre en relation l’investisseur de zébus et l’utilisateur qui n’est autre que le paysan.
C’est un concept de développement durable et économique très original. En investissant dans un zébu, on devient évidemment son propriétaire et on contribue à une agriculture biologique.
On contribue également à l’amélioration de la condition de vie d’une famille pauvre à Madagascar.
Une façon plus équitable et plus humaine de faire un don.

Le petit plus non négligeable: on peut suivre la vie de notre zébu et surtout lui rendre visite à l’occasion…). Vous aurez alors l’occasion de découvrir la cuisine locale au Zebu Original Bistrot à Antananarivo, restaurant géré par l’organisme Zebu Overseas Board. De la bonne cuisine et une ambiance festive dans un cadre original ! Il vous y est servi de la cuisine européenne et malgache, ainsi qu’une variété de grillades avec une spécialité zébu !

Pour souscrire un P.E.Z (Plan Epargne Zébu ou Zolidarité) : www.zob-madagascar.org

Zebu Original Bistrot : 28, rue Docteur Villette – Isoraka – TANA – ANTANANARIVO

Manhattanhenge : un coucher de soleil spectaculaire à New York

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Chaque année, des milliers de New-Yorkais et de touristes s’arrêtent dans les rues de Manhattan pour assister à un événement spectaculaire : le Manhattanhenge. Il s’agit d’un événement qui ne se produit que deux fois par an (vers le 28 mai et le 12 juillet), mais qui attire toujours autant de curieux. Dans les rues de New York, la foule se presse pour admirer le coucher du soleil dans l’alignement des rues est-ouest de la métropole américaine. Le phénomène est particulièrement visible dans les 14e, 23e, 34e et 42e rues. De façon similaire, on peut observer le soleil se lever dans l’axe de ces rues vers le 5 décembre et le 8 janvier.
Le directeur du planétarium de New York, a décidé de baptiser cet événement le Manhattanhenge, en 2002, en référence à Stonehenge, un monument aligné avec le soleil lors du solstice d’été, en Angleterre.

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Tramway 28 à Lisbonne

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Comment ne pas emprunter la ligne 28 du tramway lorsqu’on séjourne à Lisbonne?

Cette ligne mythique qui relie les quartiers de la ville de Graça au Chiado en passant par l’Alfama est une véritable machine à remonter le temps.

Elle vous berce au gré de ses accélérations dans les pentes, dans les virages et dans les ruelles étroites. Tellement étroites que même les piétons s’écartent pour laisser passer l’engin.

La ligne 28 est bondée de touristes puisqu’elle est recommandée par tous les guides. Elle est aussi le terrain de chasse des pickpockets. Nous n’en avons remarqué aucun mais étions restés vigilants.

Cette belle balade dure 45 mn environ et vous éloigne du brouhaha du centre mais elle est incontournable à Lisbonne.

Laissez-vous embarquer, vous ne serez pas déçu.

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Pavilhão Chinês, le bar le plus curieux de Lisbonne

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Nombreux sont les petits bars très sympa où savourer des cocktails à Lisbonne. Au détour d’une ruelle, dans un patio de l’alfama, ou sur l’un des belvédères qui surplombe la ville.
Une adresse incontournable « le Pavilhão Chinês » ! On l’a essayé pour vous.
Le moyen le plus pratique pour vous y rendre c’est le funiculaire à côté du Palais Rose. Ok, c’est pour les touristes mais vous êtes là pour ça non?
Une fois arrivé en haut, vous remontez la rue sur votre droite avant de vous arrêter au nº89/91. L’entrée rouge est discrète. Poussez la porte et laissez-vous porter. Vous vous demandez si vous vous êtes trompé d’adresse ou si on vous a fait une blague ? On vous rassure tout de suite, vous êtes à la bonne adresse! Que dire de cet endroit unique, surprenant et vraiment insolite.
Dès l’entrée, tout de brics et de brocs bien agencés. Entre les centaines de figurines, des voitures en miniature ou encore les avions au plafonds et tous ces millier d’objets ici et là ; tantôt vous maintiennent la tête en l’air et tantôt vous titillent à voir la suite en passant par le bar jusqu’à la dernière salle de billard où vous revenez sur vos pas pour vous installer dans un fauteuil attendant votre cocktail.

Un vrai bar dans un musée !

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Les Pastéis de Belém (Lisbonne)

Pasteis de Belem

Après une visite de la Tour de Belém (1), du Monument des Découvertes (2); et après avoir marché dans les dédales du cloître du Monastère des Hiéronymites (3), accordez-vous une pause gourmande dans l’une des plus vieilles pâtisseries de Lisbonne « L’Antigua Confeitaria de Belém »

Belem Lisbonne

On y déguste les meilleures Pasteis de la ville. Servies tièdes et saupoudrées de cannelle, c’est un vrai délice ! On y retournerait que pour ça.

Mais qu’est ce que les Pasteis ? Ce sont des minis flans ronds dans une pâte feuilletée.

Comment trouver l’Antigua ? C’est facile; avant de reprendre le tramway (ligne 15), face à vous une file d’attente interminable vous l’indiquera.

Petit conseil: ne faites surtout pas la queue, vous vous découragerez; bien que le service soit très rapide. N’hésitez pas à pénétrer et à vous installer dans l’une des plusieurs salles au fond de la boutique.
Dernier conseil: vos calories ? Vous y penserez à votre retour, en attendant, appréciez…. et miam-miam !!!

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